C’est bien évidemment la plus grosse arnaque du siècle ! La découverte du pétrole au Bénin sous l’ère Yayi n’était qu’une arnaque qui coûte cher à l’État béninois aujourd’hui. Le principal accusé Idelacio Oliveira tenez-vous bien ; était membre du Conseil Présidentiel d’Investissement présidé par Nasser Yayi, fils du buffle de Tchaourou. Pourquoi cet homme avait-il été nommé ? Le vent a soufflé et le derrière du régime Yayi, passe maitre dans la gabegie, la mauvaise gouvernance, la corruption et l’impunité sans précédent, est en train d’être découvert par le monde entier.
C’est bien évidemment la plus grosse affaire de blanchissement d’argent, de fuites de capitaux, de versement de pots-de-vin et de corruption qui n’ait jamais ébranlé le Brésil et qui peut être qualifiée comme la plus grosse arnaque du siècle. Et malheureusement, le régime Yayi qui bat le record de scandales au monde est encore impliqué. Tenez-vous bien ! Le cerveau de l’affaire Petrobras (nom de la compagnie publique brésilienne de pétrole) le Portugais, Idelacio Oliveira était membre du Conseil Présidentiel d’Investissement (CPI).
Une histoire incroyable pour un État indépendant depuis 50 ans. Que vient donc chercher un tel personnage dans une structure comme le CPI ? C’est là toute la grande interrogation. Mais quand on sait que dans le rapport de 69 pages du Juge brésilien de l’État de Parana déposé le 18 mai 2017, le nom du Bénin est cité sur 25 pages ; on comprend qu’Idelacio était un protégé du régime Yayi vu que le Portugais était soupçonné à l’international.
Et pour camoufler cette grosse arnaque, le régime d’alors s’était lancé dans une vaste campagne de communication sur la découverte de pétrole. L’État béninois a même certifié à travers la signature du Ministre, Barthélémy Kassa que le sous-sol béninois contenait du pétrole et a refusé une contre-expertise. L’or noir que les Béninois ne verront jamais jusqu’à la fin de l’exploration qui a conclu à l’inexploitation de ce pétrole. Pire, Idelacio Oliveira a été reçu plusieurs fois en audience par Yayi ; ce dernier aurait créé plusieurs sociétés-écrans.
C’est le cas par exemple de la CBH créée uniquement pour les transactions. En clair, le fameux Idelacio s’est mis en complicité avec le gouvernement Yayi pour siphonner allègrement les maigres sous des pauvres béninoise. On comprend aisément aujourd’hui à l’heure du nouveau départ pourquoi le Conseil présidentiel de l’investissement avait été créé par Yayi et dirigé par son fils, Nasser Yayi. Cette affaire vient mettre à nu les dangereuses pratiques qui avaient cours sous Yayi et qui ne visaient qu’une seule chose : tuer l’économie nationale.
L’heure a sonné pour que la vérité éclate dans ce scandale et que les responsabilités soient situées. L’honneur du Benin en dépend.



