Après le vote du code électoral: les démocrates invités à fusionner avec d’autres partis de l’opposition

Le code électoral révisé le mardi 5 mars 2024 en République du Bénin instaure des critères d’éligibilité plus stricts pour les élections communales et législatives, exigeant un minimum de 20% des suffrages dans chaque circonscription électorale pour les partis politiques. Cette nouvelle disposition vise à promouvoir la présence et la représentativité des partis dans toutes les régions du pays, favorisant ainsi l’unité nationale et un développement équilibré.

Par conséquent, les partis sont incités à renforcer leur enracinement à travers le territoire national, sous peine d’être exclus de l’attribution des sièges dans les circonscriptions où ils ne parviennent pas à atteindre le seuil requis. Inspirée par les exemples de pays comme le Ghana et le Nigeria, où de grands partis politiques sont solidement implantés depuis des décennies, cette mesure encourage les partis béninois à consolider leurs bases militantes, à établir des cellules de base et à envisager des fusions avec d’autres formations politiques.

Il est essentiel que les partis politiques, qu’ils appartiennent à l’Union Progressiste le Renouveau, au Bloc Républicain, aux Démocrates ou à la FCBE, se concentrent sur une véritable animation de la vie politique plutôt que sur des lamentations. À deux ans des élections de 2026, il est impératif que tous les partis politiques saisissent cette opportunité pour renforcer leur enracinement et leur représentativité sur l’ensemble du territoire national.

Euphorie Gantin

Le Soleil Bénin info

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