Un fait inhabituel s’était produit le dimanche 30 juillet dernier au quartier Godomey magasin situé dans les encablures des rails, à 300 mètres de la buvette Terminal au côté ouest. Il s’agit d’une femme d’autrui qui fait depuis quelques temps l’objet de toutes sortes de menaces de la part d’un chauffeur du quartier dont elle a refusé les avances. La phase la plus scandaleuse de l’affaire a eu lieu le dimanche 30 juillet dernier.
D’après les informations, l’affaire est désormais en route vers le procureur de la République. Elle dépasse les compétences des instances de sécurité publique de la localité. De sources proches d’un habitant du quartier, le commissariat n’a pas pu gérer l’affaire normalement. De même, cela faisait déjà un bon moment que la femme en question est harcelée pour avoir refusé les avances du chauffeur. Mais, depuis quelques temps, elle a rencontré un homme qu’elle aime et avec qui elle vit toujours dans le quartier.
En dépit de cela, le chauffeur a continué de pirouetter autour d’elle et a continué également d’essuyer des échecs. Le dimanche 30 juillet dernier, alors que la femme rare aux yeux de son amant était assise avec deux autres femmes au bord de la voie devant la maison de l’une d’entre elle, le chauffeur venait jusqu’à leur niveau, dépassant à peine un carrefour pour tenter de retourner le véhicule. Dans ses manœuvres, il avait heurté la femme convoitée qui s’était protestée vivement.
En injuriant le chauffeur et en mettant à nu le secret, elle a ainsi suscité la colère du diable. Le soir du même jour, il descend au domicile de la femme accompagné de ces deux garçons. Arrivés dans le domicile, il la gifla et avec ces enfants armés de toutes sortes d’objets, ils l’ont copieusement frappé en lui arrachant une canine.
Ensuite, le chauffeur a proféré des injures en menaçant de mort la femme. Il aurait même indiqué qu’il donnait sept jours pour que celle-ci meure. A l’arrivée de son mari à la maison après les sévices endurés, la femme a été emmenée à l’hôpital pour suivre les soins. C’est après cette étape que son mari a porté l’affaire à la connaissance du commissariat de la localité. Plusieurs convocations ont été envoyées au chauffeur qui entre temps avait fui de la maison. A la troisième convocation, la police était venue à son domicile pour arrêter ces deux garçons.
Malheureusement, le soir du jour même où ils ont été arrêtés, ils sont relâchés sans que le plaignant n’ait retiré sa plainte. Le chauffeur s’était aussi présenté au commissariat non pas pour se prononcer sur l’affaire mais pour parler d’un vieux dossier qui l’attendait. Il serait lui aussi désormais libre sans que justice ne soit faite à la femme. C’est pourquoi, selon nos informations, la partie plaignante a jugé bon de s’en remettre au procureur de la République afin de trouver une solution définitivement à cette situation difficile. L’affaire est encore entière.
J.E.



