Les accusations d’acharnement, de débauchage du candidat pour déstabiliser le parti les démocrates, d’exclusion à la présidentielle de 2026 ne sont pas du goût du gouvernement de la rupture.
Invité d’Afrique Matin sur RFI par Christophe Boibouvier, le porte parole, Wilfried Léandre Houngbédji, a rejeté les accusations formulées par l’ancien président Boni Yayi et Guy Mitokpè.
Le porte-parole a estimé que les difficultés rencontrées par Les Démocrates relèvent avant tout de dynamiques internes et invite l’ancien chef de l’État à assumer, dit-il, sa part de responsabilité dans la gestion de sa formation. « Il refuse d’assumer ses responsabilités dans la crise qui ébranle son parti malgré les reproches formulés par de nombreux cadres éminents sur sa gestion», a-t-il déclaré, tout en jugeant les propos de l’ancien dirigeant « consternants ».
Pour Wilfried Houngbédji, les déclarations de Boni Yayi relèvent d’une stratégie politique destinée à détourner l’attention des tensions internes au parti reconnues par par plusieurs cadres du parti et même par le candidat Renaud Agbodjo.
De 16, le parrainage est passé à 28 correspondant exactement au nombre de députés de l’opposition à l’Assemblée nationale. N’est pas une stratégie pour piéger l’opposition? L’arrestation de Rekya Madougou et sa condamnation à 20 ans ainsi que l’impossibilité pour les démocrates de compétir en 2026, tout ceci mis en semble ne ressemble pas à de l’acharnement contre les démocrates? A cette question Wilfried Houngbédji apporte la parade et fait fait observer que les démocrates n’ont pas été à la hauteur des enjeux de la présidentielle et des lois fixées dans ce cadre.
Sylvie Sounton ( stagiaire)
Le Soleil Bénin Info



