Le directeur général des infrastructures a levé un coin de voile sur les raisons qui freinent les travaux de réalisation de l’aéroport international de Glo-Djigbé dans la commune d’Abomey-Calavi. A en croire Jacques Ayadji, l’argument selon lequel le chantier est abandonné est une intoxication et une aberration. On en sait un peu plus sur les motifs qui justifient le retard dans l’exécution des travaux de construction de l’aéroport international de Glo-Djigbé annoncés par le gouvernement. Si les détracteurs du régime de la rupture embrouillent l’opinion nationale et internationale avec des explications aussi farfelues que sadiques et sans fondement, le Directeur général des infrastructures, tire les choses au clair et coupe court aux intoxications et infox à dormir debout.
reçu sur l’émission « L’entretien » de E-télé, dimanche dernier, Jacques Ayadji s’est montré rassurant. Contrairement à ce que les gens pensent, le Covid-19 n’est pas la cause de la non réalisation de l’ouvrage. Selon lui, la baisse drastique du trafic aérien provoquée par la pandémie en serait plutôt la cause. Et engloutir des ressources pour un tel projet dans un contexte de crise sanitaire de Covid-19, n’est pas opportun. D’où l’option du gouvernement de rénover l’aéroport international cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. Toutefois, le projet de construction de Glo-Djigbé n’est pas oublié, a souligné le directeur général des infrastructures. C’est donc désormais clair. Le chantier de réalisation de l’aéroport international de Glo-Djigbé dans la commune d’Abomey-Calavi va reprendre sous peu. Plus d’inquiétude.


